La Maison blanche annonce son retrait de Syrie et d’Afghanistan. Signe visible de la débâcle de l’état profond?

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La Maison-Blanche a ordonné jeudi 20 décembre le retrait de toutes les troupes déployées en Syrie, et le Pentagone a déclaré qu’il avait déjà commencé le processus de retour des militaires américains chez eux. Tout le personnel du département d’État sera également évacué de Syrie dans les 24 heures et les forces armées seront retirées dans un délai de 60 à 100 jours.

C’est bien sur un grossier mensonge pour sortir proprement de ce bourbier car la survie de la Syrie n’est dû qu’a l’intervention Russe en septembre 2015 en coordination avec le gouvernement syrien, l’Iran et le Hezbollah.

Quoiqu’il en soit, il faut essayer de voir cette annonce dans un schéma pour grand c’est à dire que c’est le miroir dans le changement des rapports de force qui se passe actuellement dans les coulisses institutionnelles et des services de renseignements. Changements dû à une guerre en cours entre la Cabale ou état profond ( aux USA c’est principalement la faction Rockefeller / Bush / Clinton ) et l’Alliance ( aux USA ce sont principalement les militaires positifs dans la marine et les cellules positives infiltré dans la NSA, le FBI et dans une moindre mesure dans les autres agences gouvernementales. Le groupe utilisant le pseudo «Qanon» en est leur porte voix )

Certains de ces changements récents peuvent être observés par certains des articles récemment postésL’ancien président George H.W. Bush est mort : Une tête majeure de la Cabale tombe  / Les fraudes comptables massives du Pentagone sont exposées : 21 Billion de dollarsDeux enquêteurs financiers témoignent devant le congrès accusant le fondation Clinton d’avoir agi en tant que «agent étranger» / Les donations de la Fondation Clinton chutent de 90 %Le Sénat américain propose une résolution afin d’arrêter de soutenir l’Arabie saoudite dans la guerre au Yémen ainsi que la dynamique des revues de presse des «Purges de la Cabale» que je fais.

Il faut également comprendre ( je me répète sur ce point ) que Trump n’est qu’un porte voix et n’a que peu influence sur ce qui se passe vraiment, en bien ou en mal. Ce qu’il dit, fait ou signe n’est que le fruit d’influence tantôt de la Cabale ou de l’Alliance donnant parfois à des revirements de situation à 180 degrés en 24 comme cela est déjà arrivé à plusieurs reprises depuis son mandat. Laissant beaucoup de «chercheurs de vérités» qui avait porté trop d’attention à la personne même de trump dans le flou le plus total.

Trump régulièrement contredit par le Pentagone :

Ce n’est pas la première fois que Donald Trump martèle son désir de ne plus intervenir militairement en Syrie. En mars dernier, le chef d’Etat avait déjà invoqué la défaite de Daesh comme une raison suffisante. «Nous allons nous désengager de Syrie très vite, laissons d’autres s’en occuper», avait-il alors déclaré, cette fois lors d’un discours dans l’Ohio.

Lors d’une conférence de presse le 23 février, Donald Trump avait déjà formulé le même vœu : «Nous sommes ici pour une raison : combattre et éliminer [Daesh], puis rentrer à la maison.» Il avait également martelé que les Etats-Unis n’étaient «pas là pour d’autres raisons» et avaient déjà «largement atteint [leur] but», admettant ainsi implicitement que la question du renversement du président syrien Bachar el-Assad n’était pas un but de guerre pour les Etats-Unis. Sur ce sujet aussi, la diplomatie américaine a varié à maintes reprises.

Pour autant, le département américain de la Défense n’hésite pas à faire entendre un autre son de cloche, au risque de brouiller la rhétorique de Donald Trump et d’alimenter une analyse selon laquelle une partie de l’Etat n’hésiterait pas à contredire le président. En janvier 2018, le Pentagone affirmait ainsi, à rebours des positions de Donald Trump, que le maintien des troupes américaines en Syrie avait pour but de contrer l’influence de l’Iran. «Il est crucial, pour notre intérêt national, de maintenir une présence militaire et diplomatique en Syrie», affirmait ainsi Rex Tillerson, alors secrétaire d’Etat américain.

Et en mars dernier, le Pentagone avait immédiatement répliqué aux déclarations d’intentions présidentielles en faisant savoir qu’il ignorait tout d’un éventuel plan de retrait des troupes américaines. Ce 19 décembre, la nouvelle annonce surprise du président donne la même impression de confusion, renforçant l’image d’un président isolé sur ce dossier. Et qui semble vouloir, à force de déclarations, prendre de vitesse le Pentagone.

 

Les signes positifs après l’annonce :

Pour revenir au sujet, cette annonce est donc assez probablement le fruit d’un cap supérieur dans l’affaiblissement de la Cabale aux états-unis, malgré les relatives réticences Russes.

Pour soutenir cette spéculation, nous avons :

1 ) Au lendemain de cette annonce et selon l’agence de presse Reuters, la maison blanche aurait même sérieusement envisagé une réduction considérable du contingent américain en Afghanistan, lors d’une réunion à laquelle participait Jim Mattis, le secrétaire d’Etat Mike Pompeo et le conseiller présidentiel à la Sécurité nationale John Bolton, le 19 décembre. Selon The Wall Street Journal et The New York Times, environ 7.000 des 14.000 soldats américains présents en Afghanistan seraient concernés par ce retrait.

Une décision forte qui s’oppose frontalement à l’avis des plus proches conseillers de Trump, rapporte la chaîne d’information ABC. Il y a un peu plus d’un an, en août 2017, le chef du Pentagone avait en effet acté l’envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan, où les Etats-Unis sont engagés depuis 17 ans.

2 ) Quelques heures après cette réunion, l’ancien commandant des Marines Jim «Mad dog» Mattis, a donc remis sa démission au président, citant des divergences de points de vue.

3 ) Les alliés de la déstabilisation de la Syrie très inquiets : ( comprenez dans les termes suivants que le terrorisme n’est qu’un prétexte pour une implémentation sur le territoire Syrien )

La France a immédiatement exprimé son inquiétude par le biais de la ministre française des Armées Florence Parly : «Daesh n’est pas rayé de la carte, ni ses racines d’ailleurs, il faut vaincre militairement de manière définitive les dernières poches de cette organisation terroriste.» Sur Cnews le même jour, le ministre française des Affaires européennes Nathalie Loiseau confirmait que la France resterait bel et bien en Syrie, jugeant que «la lutte contre le terrorisme n'[était] pas terminée».

Sur la même ligne, la diplomatie britannique a estimé que «la coalition internationale contre Daesh a[vait] fait d’énormes progrès […] mais [qu’]il rest[ait] beaucoup à faire». «Nous restons engagés dans la coalition internationale et sa campagne pour priver Daesh de territoire et assurer sa défaite durable, en travaillant aux côtés de nos partenaires régionaux clés en Syrie et au-delà», a ajouté le porte-parole de la Première ministre Theresa May.

Même son de cloche côté allemand. Dans un communiqué, le ministre des Affaire étrangères Heiko Maas, dont le pays participe aux efforts d’une coalition internationale engagée contre Daesh en Syrie, a noté que l’EI avait certes «reculé», mais que «la menace n'[était] pas terminée». Il s’est ainsi dit surpris par ce «changement abrupt de la politique américaine» en Syrie.

4 ) Les kurdes paniquent : Le Conseil démocratique syrien a appelé la France à instaurer une zone d’exclusion aérienne dans le nord de la Syrie, ce après la décision du Président Trump de retirer les troupes américaines de ce pays proche-oriental.

Les responsables du Conseil démocratique syrien, branche politique des Forces démocratiques syriennes (FDS), se sont adressés aux autorités françaises pour qu’elles instaurent une zone d’exclusion aérienne dans le nord de la Syrie.

 

À suivre bien sur avec vigilance en espérant que ce soit une étape supplémentaire en vue des arrestations massives et des tribunaux militaires pour les traîtres de l’État profond et de la réinitialisation financière qui est maintenant en mode pleine vitesse.


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3 Commentaires

  1. Bonjour,

    Effectivement, si la Cabale n’arrive plus a conserver la maîtrise sur l’engagement de l’armée américaine sur plusieurs territoires où celle-ci était implantée depuis plusieurs années, voir presque 20 ans en ce qui concerne l’Afganistan, cela prouve le fléchissement, voir l’effondrement de sa main mise, de son pouvoir, ainsi que des faucons (en fait les vrais cons) répartis au sien de l’armée et des différentes structures étatiques et gouvernementales des Etats-Unis.

    Bien à vous.

  2. Bonsoir Jonathan,

    Je prends ça comme un pas très positif de mon point vue, et si je me souviens bien Cobra avait annoncé des changements positifs et visibles pour tout le monde en surface, et bien je crois que l’on est en plein dedans 🙂

  3. la cabale n’arrive plus à conserver la maîtrise il n’y a qu’à écouter les discours de ceux encore sous la manipulation, de mon point de vue à moi c’est très positif ce que fais peu à peu Monsieur Trump je n’ai pas encore entendu d’échos négatifs de la part de la Russie.
    Victoire de la Lumière

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