Cet étudiant sait comment transformer l’eau salée en eau potable pour trois fois rien!

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Un étudiant de la ville US de Portland, dans l’Oregon, a découvert une méthode simple et bon marché pour transformer l’eau salée en eau potable. Sa découverte a capté l’attention des principales compagnies et universités technologiques, tels qu’Intel et le MIT.

Chaitanya Karamchedu ou plutôt Chai, comme il le préfère, est étudiant à l’École supérieur des Jésuites. Il est jeune et a déjà plein de projets en tête:

« Une personne sur huit n’a pas accès à l’eau potable, c’est un problème terrible et il doit être résolu. La meilleure source d’eau est la mer […], mais le problème, c’est que c’est de l’eau salée… Les méthodes de désalinisation coûtent très chères et elles sont difficiles à mettre en œuvre à la grande échelle ».

« L’eau de mer n’est pas totalement saturée en sel », a-t-il expliqué.

L’ingénieux étudiant américain a alors décidé d’ajouter du polymère, qui absorbe les molécules de sel présentes dans l’eau. Auparavant, les scientifiques avaient essayé de séparer l’eau du sel, mais avec peu de succès.

Alors que les scientifiques se concentraient sur les 10 % de sel présents dans l’eau de mer, Chai a décidé de s’intéresser aux 90 % restants, explique son professeur de biologie, le Dr. Lara Shamieh.

Il est difficile et chère de briser les liens moléculaires, et la technique de Karamchedu contourne cette technologie, ce qui la rend beaucoup moins chère et disponible à tous.

Pour réaliser son projet, Karamchedu a reçu un prix de 10 000 dollars (9 271,70 euros) de la part de la Foire scientifique internationale d’Intel et a pris la deuxième place à la conférence technologique de l’Institut de technologie du Massachusetts (MIT). Il a également reçu un prix d’un montant de 2 000 dollars (1854,30 euros) de la part d’Intel Science Talent Searc, comptant ainsi parmi les 300 étudiants qui ont obtenu ce prestigieux honneur.

Selon son enseignante, Chai travaille actuellement sur un moyen de tuer les cellules cancéreuses de l’intérieur :

« Je lui rappelle tout le temps de ne surtout pas oublier son enseignante de biologie du secondaire quand il recevra le prix Nobel ».

Source : https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201702051029951179-eau-salee-potable-recherche/

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3 Commentaires

  1. Bonjour,

    Espérons que ce système soit rapidement commercialisé, cela permettra peut-être à un pays comme le Sénégal qui a un manque criant, voir assourdissant d’eau, de pouvoir satisfaire l’ensemble des besoins de sa population et surtout également les producteurs maraîcher et d’autres denrées alimentaires.

    A suivre …

    Bien à vous.

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  2. Que ce jeune homme ne se fatigue pas concernant le cancer. Le « moyen de tuer les cellules cancéreuses de l’intérieur » existe déjà et c’est une substance naturelle: l’amygdaline. La molécule d’amydaline (aussi appelée vitamine B17) est constituée de deux unités de glucose, une unité de benzaldéhyde et une unité de cyanure, toutes ces unités solidement verrouillées dans la molécule. Ainsi bloquées à l’intérieur de la molécule, les unités de benzaldéhyde et de cyanure ne sont absolument pas toxiques. Cette molécule d’amydaline ne peut être déverrouillée que sous l’action d’un enzyme particulier, appelé bêta-glucosidase. En contact avec cet enzyme, les unités de benzaldéhyde et de cyanure sont libérées. Le benzaldéhyde et le cyanure sont des poisons puissants en eux-mêmes, mais leur toxicité est encore 100 fois plus forte lorsqu’ils agissent ensemble (un phénomène connu en biochimie sous le nom de « synergie »). Heureusement (et c’est là toute la merveille du mécanisme), l’enzyme « déverrouillant » bêta-glucosidase ne se trouve qu’en quantités non-dangereuses dans notre corps sauf aux éventuelles cellules cancéreuses, où il est toujours présent en grande quantité.
    Faites vos recherches… et mangez des amandes amères de noyaux d’abricots. Personnellement, j’en mange une vingtaine par jour depuis des années, en prévention.

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