Traitant un cas d’une fillette, le conseil d’État italien déclare qu’elle ne peut pas se voir imposer l’utilisation du masque pendant les cours

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( Note ExoPortail : Ne parlant pas Italien ceci est une traduction automatique, j ‘espère que c’est correct et sans coquilles… Mise à jour du 10 / 02 : le titre a été modifié pour être plus clair)

«Considérant que le recours contre le décret monocratique de précaution adopté par le président du tribunal administratif régional, compte tenu des dispositions textuelles de l’article 56 du code de procédure civile, ne peut être considéré comme recevable que dans des cas très exceptionnels d’une mesure qui n’a que la forme d’un décret mais un contenu essentiellement décisif ;
Considère que de tels cas de mesures monocratiques qui ne peuvent être contestées que sous la forme formelle d’un décret ou de « simples décrets apparents » surviennent exclusivement dans les cas où la décision monocratique en première instance n’est pas du tout provisoire et intérimaire mais définit ou risque de définir de manière irréversible la question en litige, le juge d’appel devant intervenir dans ces cas pour rétablir la dialectique correcte entre la fonction monocratique et la fonction collégiale en première instance ;
Considérant que, dans le cas en question, il apparaît :
1) l’Administration défenderesse n’a pas encore déposé dans les dossiers, devant le Tribunal administratif régional du Latium, les documents que le premier juge du Tribunal de première instance avait demandés. Que l’administration défenderesse n’a pas encore déposé auprès du Tribunal administratif régional du Latium les documents que le premier tribunal lui a ordonné de produire dans le délai de 15 jours, qui est expiré ;
2) ces documents, dont le dépôt en temps utile est confirmé, sont pertinents par rapport aux aspects décisifs du litige en question
3) que, dans l’affaire portée à l’attention de cette juridiction, la mineure représentée par les appelants d’aujourd’hui, ses parents, a documenté avec des certificats médicaux, à plusieurs reprises, des problèmes de manque d’oxygénation dus à l’utilisation prolongée des équipements de protection individuelle (EPI) pendant toute la durée de la classe
4) que, dans la classe fréquentée par le mineur, il ne semble pas – ou en tout cas d’après les registres il ne semble pas – être disponible même un dispositif de contrôle de l’oxygénation – saturationmètre, un outil de coût minimal et très simple à utiliser dans des cas comme celui proposé, par chaque enseignant, pour intervenir dès les premiers signes de difficulté à respirer avec l’EPI par le très jeune élève ;
Considéré, par conséquent, que dans la chambre du conseil en instance déjà fixée devant le tribunal administratif régional, le mineur ne peut être contraint de porter l’EPI pendant la durée des cours, car le danger de fatigue respiratoire – en l’absence d’un contrôle constant avec un saturomètre – est trop grave et immédiat, et qu’on ne peut évidemment pas non plus supposer une suspension du droit constitutionnellement protégé du jeune élève de fréquenter l’école, jusqu’à la décision préventive du tribunal administratif régional ;
Accepte la demande en référé et suspend l’applicabilité du décret du Premier ministre contesté à l’égard des requérants en ce qui concerne l’obligation du mineur -OMISSIS- de porter des EPI pendant les heures de classe ;
Les responsabilités liées à l’application du présent décret restent de la responsabilité de l’école fréquentée par le mineur.
Ce décret sera appliqué par l’Administration et est déposé au Secrétariat de la Section qui en avisera les parties.
Considérant que les conditions préalables énoncées à l’article 52, paragraphes 1, 2 et 5, du décret législatif n° 196 du 30 juin 2003, et à l’article 6, paragraphe 1, lettre f), du règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016, existent, il charge le Secrétariat de procéder, en cas de reproduction sous quelque forme que ce soit, à l’occultation des données personnelles du mineur, des personnes exerçant l’autorité parentale ou la tutelle et de toute autre donnée susceptible d’identifier le même intéressé signalée dans le jugement ou l’ordonnance.»

Source : http://www.dirittoegiustizia.it/allegati/16/0000090219/Consiglio_di_Stato_sez_III_decreto_n_304_21_depositato_il_26_gennaio.html

Traduction : ExoPortail 


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