Sexualité/Spiritualité et le couple divin

2
J’espère vous faire découvrir ces deux vidéos qui m’ont particulièrement touchées et vibrent particulièrement avec ma philosophie/spiritualité. J’espère que vous y trouverez des clés : )

 

 

Sexualité et Spiritualité ont été pendant des siècles opposés. Qu’en est-il vraiment d’un point de vue Divin ?

 

Cette vidéo traite de l’amour comme principe Divin, du couple Divin, des âmes sœurs , des flammes jumelles et des parcours amoureux dans l’Ascension spirituelle.

 

En complément je vous propose trois perles que j’ai sur ces thématiques : 

 


Si l’article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner à nos Réseaux Sociaux / NewsLetter ainsi qu’à partager l’article sur vos pages / groupes Facebook, cela aide énormément à l’information. Et si vous vous sentez guidé, soutenir le site par un don ou par Tipeee. Merci beaucoup.

N'hésitez pas à nous rejoindre sur notre canal ExoPortail sur Télégram pour contourner la censure ! :

 

S'abonner à la Newsletter ExoPortail

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner et recevoir une notification de chaque nouvel article par email.

Rejoignez les 3 816 autres abonnés

2 Commentaires

  1.  » Sexualité et Spiritualité ont été pendant des siècles opposées. Qu’en est-il vraiment d’un point de vue Divin ?

     » Aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction  »
    ANTOINE DE SAINT-EXUPERY

    En pleine destruction de notre vieux monde, il est temps de comprendre qu’il faut tourner son regard

    (ses recherches et son intuition ) vers les valeurs nouvelles spirituelles (mais qui sont anciennes ) qui viennent de l’Esprit. Mais non de cette spiritualité que l’on met à toutes les sauces en se permettant de faire tout et n’importe quoi au nom de Dieu, donc du divin. Qui ben sûr est inexistant.

    Extrait du livre de Pierre Lance écrivain, philosophe : LA NAISSANCE DES DIEUX chapitre :

    LE FILS DE LA MATIERE

    ……………………………………………………………………………..

    Le dictateur est en effet celui qui établit la règle. Il est surtout celui qui divise pour règner. Et de suite après lui, voici venir : (…) : pêcheur au filet.
    Voilà qui ne laisse pas de surprendre. Quel mystérieux lien peut donc s’établir entre le deux, la règle et le  » pêcheur au filet  » ?
    Certes, nous voyons bien que la règle établie, la  » Justice  » légale, divise arbitrairement l’univers en deux parties : le bien – le mal, qui n’ont aucun rapport avec ce qui peut être véritablement bénéfique ou maléfique, mais servent seulement à distinguer la rebellion et la soumission, la première étant jugée  » mauvaise « , quoi qu’elle veuille faire, et la seconde  » bonne « , quoi qu’elle fasse.
    Nous percevons donc fort bien l’affinité entre règle, deux et dictateur. Mais le  » pêcheur au filet  » ? Il emprisonne. Soit. Mais encore ? Il sépare le poisson de l’élément naturel qui lui est propre, et dont il est issu, et le fait mourir, non par le fer, mais lentement, par asphyxie, par privation d’un élément essentiel au métabolisme basal. Et voici que soudain, revient à notre esprit toute la phraséologie maritime de la mythologie chrétienne, où il n’est question que de pêcheurs, de pêche miraculeuse et de poissons multipliés. Souvenons-nos que le mot religion vient du latin religere : relier. On s’est efforcé jusqu’ici de le prendre en bonne part, affectant de confondre UNIR avec RELIER. Or, si dans UNIR il y a UN, dans RELIER il y a LIER. Si deux bêtes sous le joug sont effectivement reliées, qui prétendrait qu’elles sont unies ? Cette fausse union suppose la perte de liberté, l’absence du choix préférentiel, la mort d’EROS, la mort de l’Amour. Elle se fait sous la contrainte, par l’abus de la force et le fait de la dictature (du maître, de l’opinion ou de l’éducation). De surcroît des êtres autoritairement  » reliés  » entre eux sont en même temps coupés de la libre nature, séparé du reste du monde. Et nous voyons ici se dresser toute l’histoire des religions, qui n’ont jamais uni mais seulement aggloméré des hommes, tout en divisant l’humanité en groupes hostiles (comme l’ont fait, à leur suite, les partis politiques). Or, de toutes, la chrétienne fut la plus intolérante, la plus despotique, la plus impérialiste.
     » Venez !  » dit le Christ aux premiers apôtres, qui étaient pêcheurs au filet,  » Je vous ferai pêcheurs d’hommes « .

    ……………………………………………………………………………………..

    Je crois en avoir assez pour démontrer, auprès de ceux qui veulent bien ne pas se boucher les yeux et les oreilles, que toutes les divinités (y compris, bien sûr, la chrétienne) sont les agents de la division, de la liquéfaction du monde.
    Ainsi, le mot Dieu, bien loin d’être le symbole de l’Univers, de la Création, de l’Esprit et de l’Unité, est celui de la matière séparée de l’esprit, de la matière résiduelle, impavide et dispersée qui épuise et embourbe nos bras. Tout Créateur, quel que soit le plan où il s’exerce, arbre, étoile ou homme, est celui qui assume la matière, l’utilise et la justifie dans la permanente unité du monde. Il n’a que faire de religion

    parce qu’il n’a pas à ligaturer un univers qu’il refuse de voir double. Il VIT, grandit, progresse et, par cela seul, communie sans cesse avec le Tout, dont il se sent émanation, héritage, ambition.
    Le crime du croyant est de diviser le monde en une sphère divine et une sphère non-divine, puis de s’appliquer vaniteusement à recoller ces deux morceaux de la pire façon au moyen de  » morales  » de rite et de formules qui paralyse l’Esprit et l’empêchent d’élever jusqu’à la Matière. Dès lors est assuré le règne de l’Inerte.
    Le croyant se prosterne devant Dieu et prétend qu’il adore ainsi l’Esprit Créateur. Mais l’esprit n’adore pas, il pense. Le créateur ne se prosterne pas, il crée. L’ Esprit créateur est présent partout, donc à l’intérieur du croyant lui-même, dont chaque pensée créatrice serait seule communion authentique. En y renonçant pour se prosterner, le croyant chasse l’Esprit hors de lui, se pétrifie, se grégarise, se fait lui même résidu matériel impavide et soumis, et commet ainsi le pêché dont la Bible elle-même nous a dit qu’il ne serait point pardonné.
    Le vrai spiritualiste n’adore pas, il participe. Sachant que tout est en lui et agit par lui, avec lui et pour lui, il n’est point assez sot ni assez fat pour aller s’agenouiller devant quelque partie de lui même . L’Homme est Cosmos. Qui cherche ailleurs qu’en Soi trouve Dieu-Deux et rompt l’Univers.

    …………………………………………………………………………………………

     En plein destruction des valeurs de notre vieux Monde, il est temps de comprendre qu'il faut tourner son regard, (ses recherches et son intuition) vers les nouvelles valeurs de vrai spiritualité, qui vient donc de l'Esprit.....Mais non cette spiritualité que l'on met à toutes les sauces, en se permettant de faire n'importe quoi,  au nom de Dieu, donc du divin.
    

    LA SPIRITUALITÉ, QU’EST CE DONC ? — Article paru dans la revue l’Ere Nouvelle N° 146 jan-fev.2002
    par l’écrivain philosophe Pierre Lance. ( parti se reposer parmi les étoiles le 15 janvier 2020 )

     Depuis que le matérialisme concret, c'est-à-dire l'envahissement et la prédominance des objets, des techniques et de l'argent qui les gouverne, a conquis le monde, on parle beaucoup de  spiritualité,  comme pour tenter d'élever une digue contre cette vague déferlante de matérialité dont on craint, sans doute à juste titre, qu'elle appauvrisse la pensée humaine et prive notre espèce de ce qui faisait ou aurait pu faire  sa véritable supériorité biologique. Et il est vrai que sans spiritualité, autrement dit sans nourriture de l'âme l'homme n'a plus devant lui que deux destins possibles : celui de la brute ou celui du robot, si ce n'est un affreux mélange des deux.
    

    Toutefois, pour que cette digue soit solide, pour que cette parade soit efficace, pour que la noblesse de l’être humain puisse être préservée, encore faut-il que cette spiritualité tant souhaitée ne soit pas un fourre-tout dans lequel se réfugieraient les chimères, les mirages et les délires dogmatisés des mythomanes de toute espèce que le rationalisme, quels que soient ses excès et ses dérives, conserve l’immense mérite d’avoir démystifiés.
    Pour cela, il est évidemment indispensable de savoir de quoi l’on parle quand on prononce le mot spiritualité. Or ce n’est point là chose simple, tant s’en faut. Car ce mot est revendiqué par toutes sortes de groupements dont la spiritualité authentique est plus que douteuse, à commencer par les religions constituées, dont il est patent qu’elles se sont développées sur les bases économiques et politiques essentiellement matérialiste.

    …………………………………………………….

    En fin de compte, je crois que la spiritualité, c’est ce qui met l’individu en harmonie avec l’univers et avec la vie et c’est ce qui permet à chacun, lorsque s’annonce l’ultime échéance, de pouvoir présenter dans le cosmos un être un peu moins imparfait que celui qu’il était à sa naissance, une âme un peu plus riche, prête à des incarnations nouvelles et mieux réussies. Car il va de soi , me semble-t-il, que la spiritualisation progressive d’un être vivant n’a de sens que dans un concept d’éternité. C’est ce que j’ai tenté de montrer dans mon livre  » La prodigieuses aventure de la mort « . Ce qu’on appelle  » l’âme  » est peut-être une sorte de  » puce  » bio-informatique qui’ au niveau sub-cellulaire, sinon atomique ou sub-atomique, concentre tous les progrès intimes qu’un être accomplit au cours de sa vie et les soustrait à la mort pour les transférer dans un nouvel être

Répondre à petrachi Annuler la réponse.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.