Résumé et analyse de l’affaire Benalla-Macron ( MAJ )

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Pour ceux qui reviennent de vacances, le président Macron et sa suite sont dans un dans sale pétrin. Le Monde a sonné l’hallali (et non l’Attali, quoique…) en balançant les images d’un nervis de Macron qui tabasse un manifestant. Jusque-là, rien de bien grave, sauf pour le tabassé.

( Note ExoPortail : Mon analyse est en fin d’article )

Mais l’affaire va plus loin : le tabasseur en question n’a pas de fonction très claire à l’Élysée et pourtant, il bénéficie d’un tas de passe-droits. Personne n’ose le contrarier, que ce soit du côté des grands flics ou des politiques. Quel est donc le rôle exact de cet individu, qui se fait appeler Alexandre Benalla ?

C’est ce que toute la presse et toute l’opposition cherchent à savoir. L’ensemble fait un peu feuilleton de l’été mais le plus étonnant, c’est qu’il existe une chaîne de contacts entre Benalla, Makao (l’ex-garde du corps de Macron) et Bendaoud, le logeur de Daech. Quelque chose nous dit qu’on navigue dans les eaux marécageuses de la barbouzerie.

Qui est Alexandre Benalla ? :

L’homme de 26 ans était « chargé de mission » à l’Élysée, adjoint au chef de cabinet d’Emmanuel Macron, qu’il accompagnait aussi bien sur ses déplacements publics que lors d’escapades privées.

Sa carrière a débuté par un passage au service d’ordre du PS, où il a été garde du corps de Martine Aubry durant la campagne pour la primaire de la gauche de 2012. D’après les témoignages de ses collègues, le jeune homme ne fait alors pas particulièrement parler de lui. À l’issue du scrutin interne, il devient membre du service d’ordre de François Hollande, pour assurer sa protection lors de la campagne. La même année, il a ensuite brièvement officié comme chauffeur d’Arnaud Montebourg à Bercy, mais l’ancien ministre assure au Monde qu’il s’est séparé de lui « au bout d’une semaine » : « Il avait provoqué un accident de voiture en ma présence et voulait prendre la fuite. »

Martine Aubry en campagne pour la primaire socialiste, accompagnée d’Alexandre Benalla (à sa gauche, à droite sur la photo), le 9 octobre 2011 à Pari

Entre 2012 et 2015, il intègre le groupe Velours, une société de sécurité et de management des risques fondée par d’anciens policiers. Réserviste à la gendarmerie, il poursuit en parallèle des études de droit et obtient un master 2, avant d’arriver auprès d’Emmanuel Macron fin 2016, au moment du lancement de sa campagne présidentielle. « Il travaillait surtout sur la sécurisation des meetings et il était assez pro, je n’ai jamais été témoin d’un souci particulier » confie un membre de la campagne à franceinfo.

Comme le montrent plusieurs clichés réunis par franceinfo, l’homme s’est révélé rapidement omniprésent aux côtés du candidat. On le voit ici maintenir la foule à distance lorsqu’Emmanuel Macron s’était rendu à l’usine Whirlpool d’Amiens (Somme), lors de l’entre-deux-tours. Il l’a ensuite suivi à l’Élysée.

Le 26 avril 2017, à l’usine Whirlpool d’Amiens (Somme) menacée de fermeture, Emmanuel Macron est accueilli par des huées et des chants au son de « Marine, présidente ! ». A ses côtés, Alexandre Benalla est là pour assurer sa sécurité.

Rien n’est clair, le politique s’embourbe dans des explications vaseuses, vraies et fausses pistes se croisent et s’entrecroisent, on parle pouvoir visible et pouvoir profond, et même Karim Achoui surgit dans le sujet, cité par Le Figaro :

«Alexandre Benalla, le collaborateur d’Emmanuel Macron qui a été filmé frappant deux personnes lors des manifestations du 1er mai, s’est vu refuser le port d’armes en 2013 par le ministère de l’Intérieur, révèle M6 ce vendredi. 
La demande de port d’armes avait été formulée par l’avocat Karim Achoui, qui avait reçu des menaces de mort après avoir fondé en 2013 la ligue de défense judiciaire des musulmans. Mais cette demande a été refusée, d’après le site d’information. Alexandre Benalla, alors garde du corps de l’avocat, reviendra à la charge plusieurs fois, en vain, selon un ancien de Beauvau, cité par M6. 
Ce permis de port d’armes n’aurait été obtenu que plus tard, « grâce à une intervention de l’Élysée ».»

Comme l’écrit Julien Rochedy dans un tweet, l’Élysée a toujours utilisé des nervis pour faire le boulot que les policiers ne pouvaient pas faire officiellement, et jusqu’à plonger quelques racines dans la grande truanderie. C’est ainsi, dans les années 60 en France, que le grand banditisme corse a voisiné avec les grands flics, corses aussi, le tout au service du Général. Cependant, la presse est aujourd’hui un peu moins muselée qu’à l’époque, du coup, tout sort. Enfin, un peu en vrac. C’est à qui aura le scoop sur Benalla et donc sur Macron.

«J’ai vu sur les images un homme qui l’accompagne, que j’avais personnellement repéré, lors d’une manifestation en hommage à Mireille Knoll, on avait été agressé par la LDJ et cet homme, était-il policier je ne sais pas, était à nos côtés, il était assez agressif. Il est là, donc monsieur Benalla n’est pas seul, a ainsi posé Alexis Corbière.» (Source : BFM TV)

Les chroniqueurs bien serviles du Système se mettent à leur tour à faire du journalisme offensif, presque de l’investigation ! Ça alors, c’est un vrai miracle. Au fait, qu’ont-ils donc soudain contre ce président qu’ils ont admiré, vendu et survendu au peuple ?

Affaire Benalla : le directeur de l’ordre public modifie son témoignage :

Dans un courrier adressé à la présidente LREM de la Commission des lois, Yaël Braun-Pivet, le directeur de l’ordre public auprès de la préfecture de police dit avoir mal compris la question qui lui était posée lundi lors de son audition devant la commission d’enquête parlementaire, et notamment les dates évoquées.

L’Élysée peut pousser un ouf de soulagement. Lors de son audition devant la commission d’enquête parlementaire de l’Assemblée nationale lundi soir, le directeur de l’ordre public et de la circulation auprès de la préfecture de police (DOPC), Alain Gibelin, a laissé entendre que l’Élysée avait menti sur la sanction infligée à Alexandre Benalla en mai dernier. Alors qu’il était sous serment, il a en effet certifié que l’ex-collaborateur d’Emmanuel Macron avait participé à des réunions préparatoires à des déplacements entre le 2 et le 18 mai, dates auxquelles il était censé avoir été suspendu par la présidence de la République.

Contacté par Le Figaro après ces déclarations, l’Élysée a immédiatement apporté un « démenti formel », et affirmé qu’Alexandre Benalla n’avait « participé à aucune réunion durant sa période de suspension ».

( Des pressions ? ) :

Les avantages ahurissants de Mr benalla : 

Ascension fulgurante et troublante : 

Alexandre Benalla «est engagé dans la réserve opérationnelle depuis 2009. Il n’a pas été employé depuis 2015. En 2017, il a été radié à sa demande de la réserve opérationnelle, et a été intégré comme spécialiste expert pour apporter un éclairage sur la fonction protection», précise la note interne. Un statut qui «exclut toute mission opérationnelle», selon la gendarmerie.

Il avait reçu le grade temporaire de lieutenant-colonel «au titre de son niveau d’expertise et pour le seul exercice de sa mission». Un titre surprenant pour un homme qui n’a que quelques semaines de formation et de très rares missions à son actif. Selon les informations de M6info, c’est l’Élysée qui avait insisté pour que ce grade lui soit attribué. «Un avis défavorable avait pourtant été émis par le service des réserves à la direction générale», écrivent nos confrères.

 

Rémunération :

La rémunération exorbitante (environ 10.000 euros par mois) perçue par l’homme de main, selon Le Parisien. S’agissant de fonds publics, il est clair qu’il ne peut y avoir d’arbitraire dans la fixation de la rémunération des collaborateurs de l’Élysée. De ce que l’on comprend aujourd’hui, le montant était directement lié, non pas à l’utilité de la mission, mais à la faveur du prince. Celle-ci ne saurait servir de support à une décision régulière. Les chiffres qui circulent dans la presse sont effectivement complètement excessifs.

 

Logements de fonction : 

Le logement de fonction. Accordé, rappelons le, le 8 juillet dernier, alors même que les communicants de l’Élysée, empêtrés dans leurs mensonges, nous affirment que le « gorille à Manu » était puni. Dans la fonction publique, concernant les logements de fonction, en application du décret du 9 mai 2012, il existe deux régimes de « concession de logement ». D’une part, celle par « nécessité absolue de service » qui impose au fonctionnaire une disponibilité totale, et ne donne pas lieu à perception d’une contrepartie, c’est-à-dire d’un loyer. D’autre part, une concession avec paiement d’un loyer, pour les fonctionnaires qui sans être assujettis à la nécessité absolue sont tenus d’accomplir un service d’astreinte. Il est clair que Monsieur Benalla, au statut complètement flou, ne rentre dans aucune des catégories. Et que l’on ne nous parle pas de sécurité, celle-ci est assurée dans le cadre de la loi républicaine par le Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), composé de fonctionnaires formés. Qui a pris la décision d’attribuer ce logement ? Quelle modalité a été choisie ? Quelle est la justification de cet avantage en nature ? Monsieur Benalla est-il assujetti au versement d’un loyer en application des stipulations du décret du 9 mai 2012 ?

 

Alexandre Benalla logeait à Quai Branly :

Autre révélation qui semble gêner le gouvernement, lequel s’est énergiquement ingénié à qualifier cette information de «fake news» à plusieurs reprises, notamment par la voix d’Agnès Buzyn et du président lui-même dans son allocution privée du 24 juillet à la maison de l’Amérique latine à Paris : Alexandre Benalla aurait bien déclaré dans un document de l’administration fiscale — dont l’hebdomadaire s’est procuré une copie — qu’il occupait un logement au 11, Quai Branly à Paris. Pour mémoire, c’est dans cette dépendance de l’Elysée, sobrement appelée le site de l’Alma, que François Mitterrand avait logé sa famille illégitime, ainsi que cela avait été révélé par la suite dans le cadre de l’affaire Mazarine Pingeot, sa fille cachée.

A l’appui de cette révélation, Le Canard enchaîné produit dans ses colonnes la copie du document, ainsi que l’a relevé l’élu Les Républicains de Saône-et-Loire, Gilles Platret.

 

Grande Influence au sein des forces de sécurité :

L’édition du Canard enchaîné livre une information que le ministre de l’Intérieur s’est échiné à nier catégoriquement au cours de ses deux auditions parlementaires sous serment, à l’Assemblée puis au Sénat : selon les informations du journal qui cite un enquêteur de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), Alexandre Benalla avait le bras très long au sein des forces de sécurité, à tel point qu’il avait accès, selon ce témoignage, à «tous les télégrammes, à toutes les notes de service» de la police. Par ailleurs, selon le Canard, qui cite toujours cette source : «On le [Alexandre Benalla] voyait régulièrement dans la salle de commandement, et sur des dispositifs. Son omniprésence, comme sa façon d’agir, donnaient le sentiment qu’il faisait partie de la haute hiérarchie policière.» Un sentiment que semblait cette fois partager Gérard Collomb, selon ses propres déclarations.

 

Un pass pour l’Assemblée Nationale :

Nous avons ensuite l’hérésie d’attribuer un pass d’entrée donnant accès à tous les locaux de l’Assemblée nationale et notamment à l’hémicycle (!) à notre homme de main qui ne pouvait bien sûr y avoir droit… Il serait intéressant que François de Rugy, le président de l’Assemblée nationale, vienne s’expliquer sur ce manquement gravissime, qui serait de nature à éclairer sur le dispositif qu’Emmanuel Macron commençait à mettre en place pour privatiser à son profit les services de sécurité de l’Élysée.

 

Autorisation de port d’arme :

D’après les informations du Parisien, Alexandre Benalla, le collaborateur d’Emmanuel Macron repéré dans une vidéo où il prend part à des violences le 1er mai, a obtenu une autorisation de port d’arme depuis qu’il a rejoint les services de l’Elysée. Le quotidien rapporte ce 19 juillet l’anecdote suivante : en novembre 2016, alors qu’il assure, déjà, la sécurité du candidat Emmanuel Macron pour le compte d’En Marche!, Alexandre Benalla est victime d’une crevaison en scooter.

Devant des photographes qui lui portent assistance, il déclare qu’il a oublié une arme dans le coffre de son deux-roues. L’un des photographes présents, Fabien Klotchkoff, témoigne : «Benalla m’explique que sa demande d’autorisation de port d’arme est en cours, c’est pour cette raison qu’il dissimule son arme dans la selle du scooter.»

Toujours d’après Le Parisien, Alexandre Benalla a depuis obtenu une autorisation de détention d’arme, puis de port d’arme, délivrée par la préfecture de police de Paris, sur demande de l’Elysée, «dans le cadre de ses fonctions» auprès du président. Après la victoire d’Emmanuel Macron à la présidentielle, Alexandre Benalla a en effet été promu au poste de chargé de mission, adjoint au chef de cabinet du président. Le Parisien rapporte que cette délivrance de port d’arme a été confirmée par l’Elysée.

De même, la préfecture de police a confirmé ces informations à L’Express.

 

Habilité «secret défense» :

Selon les informations publiées par le magazine Le Point ce 23 juillet, Alexandre Benalla aurait été habilité au titre du secret de la défense nationale, après enquête menée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Cette information aurait été confirmée par ce même service à l’hebdomadaire. Selon cet article, ce serait la hiérarchie d’Alexandre Benalla (à savoir le cabinet de la présidence) qui aurait effectué cette demande auprès de la DGSI.

Le Point souligne que cette enquête aurait été particulièrement poussée «dans la mesure où Alexandre Benalla est d’ascendance étrangère, avec un père originaire du Maghreb».

Mise à jour 25 Juillet 2018 : 

Ludovic Chaker

Un deuxième homme se profile derrière Alexandre Benalla : Ludovic Chaker. Ce recruteur est un proche collaborateur d’Emmanuel Macron, et serait chargé officieusement de missions de renseignement par le chef de l’Etat.

C’est l’homme qui a recruté Alexandre Benalla en tant que directeur de la sécurité du candidat pendant la campagne présidentielle 2017. Ludovic Chaker, surnommé le ninja, qui se chargeait à l’époque d’organiser les meetings d’Emmanuel Macron, est devenu depuis l’homme de l’ombre du président. Ses attributions suscitent de nombreuses questions et révèlent la structure opaque de la garde rapprochée présidentielle.

L’embauche de Ludovic Chaker auprès du chef de l’Etat n’aurait fait l’objet d’une publication au Journal Officiel. Le cabinet du président l’a défini au journal Le Monde comme «chargé de mission auprès du chef d’état-major particulier» d’Emmanuel Macron, mais il n’apparaît pas dans l’organigramme.

Selon les informations du Monde, c’est lui qui a recruté Alexandre Benalla en décembre 2016. Ludovic Chaker a recueilli pour ce faire l’assentiment de Jean-Marie Girier, directeur de cabinet de Gérard Collomb à Lyon, devenu directeur de la campagne d’Emmanuel Macron et aujourd’hui directeur de Cabinet du ministre de l’Intérieur. Alexandre Benalla devient alors directeur de la sécurité du candidat. Ludovic Chaker l’a appuyé lorsqu’il a souhaité commander des armes non létales à la fin de la campagne.


Alexandre Benalla est franc-maçon :

Selon les informations du magazine L’Express, Alexandre Benalla a été initié au sein de la «Loge Les Chevaliers de l’Espérance de la Grande Loge Nationale Française (GLNF)». Ce franc-maçon porte le matricule 106161 de cette obédience depuis janvier 2017, selon des documents internes.


 

Emmanuel Macron sort de son silence et se fou de la gueule du peuple :

Sortant d’un silence de plusieurs jours dans le cadre de l’affaire Benalla, Emmanuel Macron s’est exprimé devant des députés de sa majorité. Relayés sur les réseaux sociaux, ses propos n’ont pas manqué d’attirer l’attention des internautes…

De part et d’autre de l’échiquier politique, le silence d’Emmanuel Macron sur l’affaire Benalla était vivement critiqué. Mais, le 24 juillet au soir, à l’occasion de la fin de session parlementaire des députés LREM, chef d’Etat s’est enfin décidé à commenter la crise politique qui secoue actuellement l’exécutif français. ( donc uniquement devant des parlementaires de son parti, c’est bien pratique … )

Au cours de cette allocution auprès de plus de 300 députés et membres du gouvernement, Emmanuel Macron a notamment déclaré :

«S’ils veulent un responsable, il est devant vous. Qu’ils viennent le chercher.»

Cette bravade du président français n’a pas tardé à provoquer une explosion de réactions sur les réseaux sociaux, avec notamment l’apparition du hashtag #AllonsChercherMacron dans le top des tendances France de Twitter.

Perquisition du bureau d’Alexandre Benalla à l’Élysée :

À l’Élysée, le bureau d’Alexandre Benalla a été perquisitionné ce mercredi 25 juillet. « La perquisition serait terminée. Elle a eu lieu dans le bureau d’Alexandre Benalla, évidemment en sa présence et en présence de son avocat« , explique le journaliste, avant de rappeler qu’une perquisition avait déjà eu lieu durant le week-end au domicile d’Alexandre Benalla.

« Ce que l’on sait, c’est que des ordinateurs auraient été saisis ainsi que des valises de documents. Il s’agit de retrouver entre autres des vidéos ou bien des photos en lien avec les événements du 1er mai« , poursuit Dominique Verdeilhan. Les enquêteurs se demandent également si le bureau contient du matériel de police, des insignes ou des armes. « Ce n’est évidemment pas la première fois qu’il y a une perquisition au palais de l’Élysée, il y en a déjà eu dans les précédentes présidences« , conclut le journaliste. Du côté de l’Élysée, pas de commentaire.

Mise à jour 30 Juillet 2018 :

Mise à jour 1 Août :

Le Monde a rendu publiques de nouvelles révélations sur l’affaire Benalla issues de l’enquête judiciaire ouverte le 22 juillet. Selon le quotidien, l’arme portée le 1er mai par son comparse Vincent Crase, un Glock 17, n’était pas à son nom et appartenait à La République en Marche.

Une perquisition réalisée dans les locaux du parti a permis de découvrir deux autres pistolets, soit au total trois armes non déclarées, relate Le Monde.

Analyse ExoPortail :

J’annonce la couleur, ici je vais purement spéculer mais faire un travail de recoupage :

On a ici affaire à la pointe d’un icerberg immense à savoir l’état profond ( la Cabale ) qui tel un parasite vit à l’intérieur de nos institutions les plus hautes de l’Etat car tout ce qui concerne de près ou de loin Alexandre Benalla est d’ordre officieux, occulte et illégal. Que ce soit les passes droits, le financement , les accréditations de secret défense, port d’armes ect .. et est donc le fruit d’un réseau parallèle aux réseaux de l’Etat. Très probablement lié directement ou indirectement ( service secret du Maroc ) aux réseaux sionistes qui contrôlent actuellement et en grande majorité les institutions et médias français.

Ce qui est intriguant c’est l’affaire est sortie initialement dans le journal bien mainstream «Le Monde» et aucun médias mainstream ne peut sortir une affaire qui nuirait trop au pouvoir en place. Seul l’opposition contrôlé est autorisé … et les réseaux de consanguinité entre le politique et le médiatique se charge de ceci. ( Dixit le dîner du siècle ? )

Donc soit c’est affaire contrôlé qui sert de contre feu ( ce que je pensais au tout début ) soit Macron se prends une gifle par un réseau d’influence qui n’est pas du tout aligné avec sa politique globale.

Au regard de ce qui s’est passé lors du survol de Patrouille de France au-dessus des Champs-Élysées et qui ne peut PAS être un accident :

Une fumée bleue a été remplacée par une rouge.

La symbolique est forte selon moi, la fameuse «Red Line», ligne rouge à ne pas franchir. Il est donc très probable que cette affaire soit rendue publique par un réseaux au sein de l’Armé de l’Air dissidente vis à vis de l’oligarchie Macron et de ses maîtres afin d’exposer l’infiltration de réseaux étrangers tout en haut de l’Etat. Cet article pourrait apporter de l’eau au moulin : Révélation : Alexandre Benalla est un agent des services secrets marocains

Le fait que ceci sorte juste après la «victoire de la France» ( coupe du monde truquée ?) n’est pas hasard du calendrier et servirai à saper la récupération politique de Macron.

Source : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Resume-de-la-tentaculaire-affaire-Benalla-Macron-51644.html / https://numidia-liberum.blogspot.com/2018/07/macrongate-le-petit-roi-et-son-mepris.html / https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/la-gendarmerie-s-etait-opposee-a-la-promotion-d-alexandre-benalla-7794200087  et RT


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3 Commentaires

  1. oui, franc( pas franc) mac de la gldf qui l’as suspendu! par où, par les couilles ou le cou! juste le temps que ça se calme! un algérien a fait une vidéo en disant que Brigitte a perdu son » mâle »!!,, évidemment le petit dictateur imposteur usurpateur prenant la France et son peuple en otage avec l’aide des satanistes rote-childiens n’a de temps que pour les trous du culs de petits mecs, mais mimolette le disait passif! peuchère elle s’emmerde la Brigitte! il lui faut un ersatz! et elle l’aurait fait nommer lieutenant colonel( rien que ça!!) de gendarmerie quand les gendarmes eux-mêmes disent ne pas le connaître! que de magouilles!!! la maconnerie en tout cas montre son savoir-faire!!

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