Les produits chimiques toxiques volent des millions de points de QI aux enfants selon une nouvelle étude

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Les dernières recherches de la «Grossman School of Medicine» de l’Université de New York (NYU) sont tout sauf encourageantes. Un total de 162 millions de points de QI ont été perdus et 738 000 cas de déficience intellectuelle ont été enregistrés aux États-Unis grâce à la seule exposition aux produits ignifugeants.

 

Mais l’étude publiée le 14 janvier dans la revue «Molecular and Cellular Endocrinology» ne s’est pas arrêtée là. Les chercheurs ont examiné les effets de l’exposition à des toxines comme le plomb, le mercure, les pesticides et les éthers diphényliques polybromés (ignifugeants) chez les enfants entre 2001 et 2016.

L’exposition au plomb a entraîné une perte de 78 millions de points de QI chez les enfants américains, les pesticides ont représenté une perte de 27 millions de points, et le mercure est arrivé en dernier avec une perte de 2,5 millions de points de QI.

Leo Trasande, un pédiatre et chercheur en santé publique à l’université de New York, a déclaré :

«Le développement du cerveau des enfants est extrêmement vulnérable. Si vous le perturbez, même avec des effets subtils, la façon dont le cerveau d’un enfant est câblé, cela peut avoir des conséquences permanentes et à vie.»

La plupart des enfants affectés négativement par ces toxines ont probablement été exposés in utero par l’intermédiaire d’objets ménagers courants, ce qui pourrait les exposer à des difficultés pendant toute leur vie avant même leur naissance.

Malgré les meilleurs efforts d’un parent ou d’une mère enceinte, les produits ignifugeants, les pesticides et d’autres substances peuvent encore se retrouver dans le corps. On trouve des ignifugeants sur une foule d’articles de mobilier, d’appareils électroniques et de vêtements pour enfants. Les pesticides peuvent se trouver sur les produits frais et dans les aliments achetés dans un magasin ou un restaurant qui ont été préparés avec des produits conventionnels. Le plomb se trouve dans de nombreuses vieilles maisons, mais il est encore utilisé aujourd’hui dans la peinture commerciale, y compris celle utilisée sur l’équipement des terrains de jeux pour enfants.

Les dernières recherches poussent plus loin les effets néfastes et irréversibles de ces toxines et examinent l’impact économique d’un problème aussi répandu et les résultats sont sombres. Les effets d’une telle atteinte cérébrale généralisée chez les enfants ont coûté à l’économie américaine des billions de dollars.

Selon les chercheurs, un point de QI équivaut à environ 2 % de la productivité économique d’une personne au cours de sa vie. Trasande a expliqué :

«Si un enfant revient de l’école avec un point de QI en moins, peut-être que sa mère ou ses parents ne le remarqueront pas. Mais si 100 000 enfants reviennent avec un point de QI en moins, toute l’économie le remarque.»

Si la productivité éventuelle d’un enfant au cours de sa vie est de 1 million de dollars, un point de QI perdu équivaudrait à 20 000 $. C’est beaucoup.

Trasande estime qu’en fin de compte, les points de QI perdus de 2001 à 2016 à cause des toxines mentionnées ci-dessus représentent une perte de 6 billions de dollars dans l’économie américaine. Et ce n’est que le coup porté à la productivité économique – il ne tient pas compte des soins ou des services sociaux supplémentaires dont les enfants et les adultes pourraient avoir besoin en raison des dommages au cerveau causés par l’exposition à ces toxines choisies.

Bien que l’utilisation de certaines de ces toxines ait été réduite et que l’on se soit attaqué au problème il y a des années, nous en constatons encore les effets. Les pesticides demeurent un problème constant malgré le fait que l’«Environmental Protection Agency» en ait éliminé 37 jusqu’à maintenant. Certains États ont restreint l’utilisation de certains ignifugeants pour certaines applications, mais la gravité de cette étude prouve qu’il n’y a pas eu assez d’action.

Si l’on continue à consacrer plus de temps, d’argent et d’énergie à la fabrication et à la culture de produits plutôt qu’à la façon dont ces produits affectent les humains, nous continuerons à constater des effets négatifs comme celui-ci. Et cette dernière étude ne fait que montrer à quel point le problème est vraiment à multiples facettes.

L’étude a toutefois comporté un point positif. La perte globale de QI semble être sur le déclin.

«Les chercheurs de la NYU Grossman School of Medicine ont trouvé que la perte de QI due aux produits chimiques toxiques analysés dans leur étude est passée de 27 millions de points de QI en 2001 et 2002 à 9 millions de points de QI en 2015 et 2016.»

 

 

Source : https://themindunleashed.com/2020/01/toxic-chemicals-are-stealing-millions-of-iq-points-from-kids-and-its-costing-the-us-trillions-of-dollars.htmlhttps://www.sciencedaily.com/releases/2020/01/200114101724.htm

Traduction : ExoPortail


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1 Commentaire

  1. Merci Jonathan pour cet article instructif, mais effrayant néanmoins.

    L’Éveil à toutes ces choses est primordial et l’addition est lourde. Notre laxisme, notre confiance, notre abandon pur et simple de « tout ce qui nous dérange » a une répercussion non rattrapable malheureusement.

    Notre acceptation de toute cette technologie dite de progrès nous coûte cher et nos enfants trinquent, la planète trinque et nous ne sommes pas prêt de voir la vérité en face.

    Pourtant, nous devons avancer et contrer cela. Pour se faire, nous devons absolument prendre/reprendre les rennes de notre vie.
    Tout analyser, garder notre méfiance et suivre l’argent.
    A qui profite le crime disons-nous dans nos romans policier adorés.

    Nous sommes / avons trop été dans le déni, nous avons trop voulu « faire partie de la meute » (conformisme) et notre Ego agit contre nous et refuse de prendre parti aux fautes commises quel qu’elles soient.

    Exemple : J’ai décidé de bannir le verbe FALLOIR. J’ai réalisé après introspection que je devais bien le dire 20x par jour. (Oups) surtout que rien n’avançais et donc, je culpabilisais envers moi-même.

    En effet quand « il faut » cela indique que ce n’est pas fait.
    Quand je le remplace par « je dois », je « me » donne un ordre.

    Nous sommes tous formaté à recevoir des ordres telle une armée bien alignée. Nous passons plus de temps et d’énergies à nous défendre vis à vis des autres, que d’avancer dans nôtre tâche.

    Je le fais donc avec un « je dois », et un post-it / un mémo vocal, pour être sûre de ne pas oublier, car avec le retard cumulé tout devient « trop » et « décourageant ».

    Tous les jours, par ordre d’importance, je décide d’avancer et comme on dit : à chaque jour suffit sa peine. Le facteur cheval (facteur) à construit son petit château en ramassant un caillou tous les jours sur sa tournée).

    Le 1er janvier à été le détonateur de « la bonne résolution annuelle » et je ne suis pas prête de lâcher.

    Je retrouve mon estime, j’arrive à booster autour de moi par la réalisation des réussites que j’engrange en trois semaines. Les choses s’emboîtent et « les solutions passent devant moi ».

    Quand je ne suis pas opérationnelle, je m’isole, hiberne dans mon coin car j’ai crainte de tirer les gens vers le bas. Voici comment commence bien souvent l’autarcie, l’isolement, la cage dans laquelle nous nous mettons tout seul.

    Je peux à nouveau trouver, inventer, des solutions pour moi-même, mais à mon grand bonheur, autour de moi. C’est valorisant sans doute autant voir même plus. Une personne éveillée et mieux dans sa peau, dans sa vie, vaut tout l’Or du monde. Nous sommes tous créateurs.
    Ré-apprenons à creuser notre puits au lieu d’accepter l’asservissement d’esclave en prenant notre verre d’eau et devoir remercier ceux qui nous tiennent en laisse.

    Trouvons une B.A. par mois, puis par semaine, puis par jour.
    Cela peut-être un sourire à quelqu’un, une petite aide, un échange, un dialogue etc…

    Quand on positive, le positif vient à nous. On le transmet, on illumine et j’avais perdu cette illumination je peux affirmer à 90% à cause du Linky (ondes CPL) et sans doute toutes les saletés qu’on nous fait ingurgiter sois disant « pour le bien ».
    Mais le bien de qui ? Pas le nôtre c’est sûr et certain à ce jour dans ma tête.

    Quand j’entends la greta dire « On m’a volé ma vie » j’éclate de rire (jaune) en inversant la vapeur, c’est nos vies qui nous ont été volée par nos détracteurs.
    Ohhhhh éveillons-nous là, on est au tournant de nos vies et de celles de nos trésors quel qu’ils soient : enfants, nature, êtres vivants…

    Une interrogation m’interpellait depuis longtemps. Un truc tout bête mais ô combien important. Et cela j’avoue me freinait car « on aime être la bonne petite fille à son papa/mari/patron/ » comme on dit… L’image que l’on projette autour de nous nous importe plus que la réalité, la vérité bien souvent à 99% (L’Ego)

    Moi qui suis « partage, don, empathe » je traînais des casseroles depuis des lustres, sans vouloir vraiment me pencher sur la question (on est fort pour occulter quand cela nous dérange mdr) et je ne comprenais pas, je culpabilisais : Pourquoi n’arrivais-je pas à « pardonner » ? Ça me rongeait.

    Le pire je me disais : je pardonne car ma vie suivait son cour et je fréquentais toujours ces personnes en sachant qu’ils se trompaient (à mes yeux bien-sur). Quelque part je me sentais être dans ma (la) vérité. Je devais quelque part me sentir « supérieure » ce que je reniais car je dis toujours « vivons heureux vivons caché ». Et je n’aime pas être devant. Tortueux comme truc. Contradictoire aussi.

    En dialoguant (ce que nous faisons de moins en moins puisque nous refusons, et n’admettons pas notre faiblesse quel qu’elles soient, donc je disais, en dialoguant avec mon fils, il me fit remarquer et me donnant « la clé » :
    – comment peux-tu pardonner à X ou Y puisque lui/elle même n’a pas validé sa « faute / erreur » !
    Le jour ou cette erreur sera validée du mal que tu as pu subir (bien souvent les plaies sont de l’enfance, adolescence, jeune adulte) et bien ce jour-là, avec le dialogue, la reconstruction se fera pour toi et l’autre.
    Difficile de pardonner sinon.

    Alors je sais, beaucoup dirons qu’ils y arrivent et qu’il le faut, que je dois, mais mon chemin d’éveil n’est pas encore à ce stade. J’ai encore un long très long chemin à faire , oui.
    Chacun avance à son rythme en fait. C’est comme faire un sport à deux dont un est toujours à la traîne.

    Nos lanceurs d’alertes sont nos anges gardiens terriens et il est temps d’en tenir compte, de faire au moins l’effort de l’analyse, même quand cela nous dérange, et je pousserai même plus loin : SURTOUT si cela nous dérange.

    Notre conditionnement dans le consentement est telle que :
    – Voilà 8 jours que je tente de bannir le verbe falloir de mon langage et je n’y arrive toujours pas.

    Et vous ?

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