Alerte : Google va interdire les publicités sur les sites publiant des «théories qui vont à l’encontre du consensus» sur les coronavirus

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Google est sur le point de faire un pas de géant en façonnant directement le récit médiatique dominant. Un mois après que Google ait fait parler de lui en interdisant les publicités sur des sites web – comme celui-ci – pour violation de ses conditions de service en matière de matériel «dérogatoire» (un concept volontairement amorphe), le premier moteur de recherche au monde et le monopole de la publicité sur Internet, qui contrôle 70 % des dépenses publicitaires en ligne, vont prendre une mesure encore plus agressive. Selon CNBC, à partir du 18 août, Google «interdira aux éditeurs d’utiliser sa plateforme publicitaire avec du contenu qui promeut des théories de conspiration sur Covid-19». En outre, «dans les cas où un site particulier publie un certain seuil de contenu qui viole ces politiques, il interdira à l’ensemble du site d’utiliser ses plateformes publicitaires».

 

En bref, quiconque s’écarte du discours conventionnel ou, comme le dit la CNBC, remet en question le «consensus scientifique faisant autorité» sur la pandémie de coronavirus sera rapidement démonétisé.

Qu’est-ce qui constitue un «consensus scientifique faisant autorité» ? Selon le CNBC, «les allégations interdites concerneraient notamment les théories de conspiration comme les vaccins étant des tentatives de modifier génétiquement la population, que Bill Gates a créé le Covid-19 ou que le coronavirus est une arme biologique créée dans un laboratoire chinois». Ce qui est d’autant plus troublant que l’affirmation selon laquelle le virus a été créé ou non à l’Institut de virologie de Wuhan a non seulement été contestée par d’autres sources «faisant autorité», mais comme nous l’avons signalé en avril, nul autre que les agences de renseignement Five Eyes d’Australie, du Canada, de Nouvelle-Zélande, du Royaume-Uni et des États-Unis, examinent de près les travaux d’un scientifique de haut niveau de l’Institut de virologie de Wuhan, Peng Zhou, afin de déterminer si COVID-19 provient d’un laboratoire de niveau quatre à Wuhan qui étudiait les pathogènes mortels des coronavirus chez les chauves-souris.»

On peut se demander quelle est l’influence de la Chine sur la définition du «consensus scientifique autorisé». Pour ne citer qu’un exemple des conflits d’intérêts flagrants qui existent pour déterminer ce qui est et ce qui n’est pas «la vérité», nous rappelons aux lecteurs qu’un «vérificateur de faits» de Facebook a travaillé au Biolab de Wuhan ; il a détecté des fuites de virus tout en démystifiant des articles».

On peut également se demander si Fox News sera démonétisée pour avoir publié cette histoire : Un virologiste chinois accuse Pékin de dissimulation de coronavirus, fuit Hong Kong : «Je sais comment ils traitent les dénonciateurs».

Enfin, Google va-t-il également censurer l’avis (peu) scientifique de 1200 « experts » selon lequel le virus est capable de choisir des hôtes moraux et immoraux et que les protestations contre le Black Lives Matter sont nécessaires et autorisées mais que tout autre grand groupe social est dangereux et devrait être interdit, y compris les funérailles de membres de la famille ?

Selon CNBC, «Google commencera à appliquer le changement le 18 août et pourra supprimer les annonces de certains articles ou, dans certains cas, de sites entiers. En ce qui concerne la suppression des annonces d’un site entier, l’entreprise a déclaré que pour la plupart de ses politiques, elle dispose d’un seuil de pourcentage de violation des politiques avant de démonétiser complètement un site web.»

Ainsi, tout ce qui apparaît comme le discours dominant, c’est-à-dire le «consensus scientifique autorisé», qui, comme nous l’avons clairement vu au cours des six derniers mois, s’inscrit dans le cadre d’un programme politique spécifique, sera sacro-saint et toute personne qui osera contester ce discours sera rapidement démonétisée par Google.

Il va sans dire que ce n’est là que la dernière indication que les sites qui contestent l’orthodoxie conventionnelle n’auront d’autre choix que de se tourner vers un modèle d’abonnement s’ils veulent survivre, car une fois que Google sera devenu l’arbitre de ce qui est «autorisé» dans le contexte de Black Lives Matter, et maintenant de la pandémie actuelle de Covid, ce n’est qu’une question de temps avant que Google ne démonétise agressivement quiconque s’écarte de l’orthodoxie acceptée par une poignée de milliardaires de la Silicon Valley.

Enfin, il n’est guère surprenant que tout cela se produise quelques mois avant l’élection présidentielle.

 

Source : https://www.zerohedge.com/political/google-will-ban-ads-sites-publishing-debunked-coronavirus-theories et https://www.cnbc.com/2020/07/17/google-to-ban-ads-on-coronavirus-conspiracy-stories.html

Traduction : ExoPortail


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